samedi 16 janvier 2010

Cathy's drawing 3














 Segré, 1988

Triptyque de derrière la porte
















Maison de poupée.














De quel univers réel notre quotidien













est-il la miniature ?

mardi 12 janvier 2010

Futilité

J'ai décidé d'apprendre le nom des  maréchaux d'empire, dans l'ordre alphabétique comme l'alphabet grec quand j'étais au collège.

Augereau, Bernadotte, Berthier, Bessières, Brune, Davout, Gouvion-Saint-Cyr, Grouchy, Jourdan, Kellermann, Lannes, Lefebvre, Mac Donald, Marmont, Massena, Moncey, Mortier, Murat, Ney, Oudinot, Pérignon, Poniatowski, Serurier, Soult, Suchet, Victor.

Pour être exhaustif, on rajouterait Exelmans, qui fut promu maréchal, mais par Napoléon-le-petit.

Devinette (je suis joueur) :
Quel est le seul de ces maréchaux à être resté invaincu en 1815 ?
Si comme moi vous l'ignorez, demandez à votre souris...

lundi 11 janvier 2010

Moralité

 


















BANKSY

Dictionnaire des mots qu'il y a que moi qui les connais



















Nobluche : eau déshydratée distribuée dans le désert aux légionnaires partant en mission loin des points d'eau traditionnels. L'avantage considérable de la poudre d'eau (en dehors du fait qu'elle ne s'évapore pas) est qu'il suffit, au moment de consommer, d'ajouter à l'eau en poudre de l'eau ordinaire ou tout autre liquide pour obtenir plus d'eau (ou de liquide à l'eau).

"J'ai vu, au bivouac, des hommes déposer de la poudre en lignes fines, et la respirer par le nez à l'aide d'une paille. Ne me prenez pas pour un con. Je sais très bien ce que vous vous collez dans les narines. Ça n'est pas de la nobluche."

Capitaine Lambier, compte rendu de détail de la quatrième section de la légion étrangère, Fréjus. 

Jean YANNE, PLON, Pocket, p. 134

dimanche 10 janvier 2010

Après être allé

chercher du bois à la campagne (puisqu'on vous dit que ça caille à Périgueux), il reprend le fil de ce blog très décousu...
Il avait regardé hier soir un film rafraichissant en plein. Dont l'affiche que c'est :
 



















Donc en deux mots, l'histoire ça dit :
"1616, en Flandre, territoire sous domination espagnole. Dans la ville de Boom est organisée la grande kermesse annuelle. C’est dans l’effervescence des préparatifs que tombe la terrible nouvelle : ce soir, le duc d’Olivares doit arriver en ville avec sa troupe. Les villageois sont effrayés et imaginent déjà les pires exactions et le bourgmestre, loin de calmer ses administrés ou d’organiser la résistance, décide de se faire passer pour mort. Les hommes de la ville, aussi beaux parleurs que couards, courent se cacher alors que les femmes, menées par Cornélia, l’épouse du bourgmestre, prennent les armes et attendent de pied ferme Olivares et son escorte. Lorsque l’individu tant redouté arrive, les femmes découvrent que ni lui ni ses soldats ne sont des bêtes sanguinaires, mais au contraire des gentilshommes forts civilisés et élégants. Sous le charme, les femmes de Boom décident de se venger de la couardise de leurs maris en jouant de la situation... « La Kermesse héroïque » est l’un de grands classiques du cinéma français d’avant-guerre..."  
(extrait d'un article de Olivier BITOUN, sur le site tvklassic.com) 

Rafraichissant donc tout ponctué de perles d'humour du début à la fin, avec aussi un propos féministe assez marqué (lui qui n'y connait rien en cinéma, il découvre Françoise ROSAY, épatante en maitresse femme) et Louis JOUVET, avec un rôle modeste, mais toujours le maître, dès qu'il prend la parole.



















A noter que les femmes sont émancipées et un brin coquines, il y a une scène sympa où l'une d'elles pleure comme une madeleine parce qu'elle n'a pas trouvé d'amant parmi les soldats espagnols et se plaint que ceux-ci ne tiennent pas leurs promesses.

Film en NetB de Jacques FEYDER, 1935.
Disponible à la médiathèque de Périgueux, dès qu'il l'aura rendu... 

Le parc Gamenson

se situe à Périgueux entre la Bibliothèque municipale où l'on peut cultiver une forme d'humanisme et la préfecture-qui-traque-les-sans-papiers.






Donc, entre les deux, il y a des allées, des bancs pour les amoureux, les mamans avec des bébés, les vieux qui s'arrêtent un moment et des arbres. Mais hier, il n'y avait que des groupes de collégiens qui se faisaient manger de la neige les uns aux autres.













Aussi, hier, sur les feuilles de ces arbres, il y avait de la neige. Des flocons très légers très délicats. Ils doivent y être encore.