dimanche 10 janvier 2010

Et pour celle-ci,

j'avais juste écrit :



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Il y a quelques années,

je collectionnais les photographies de baisers. En choisissant celles qui me causaient le plus, j'avais concocté un petit album avec un texte accompagnant chaque photo, que j'écrivais ou que je trouvais par ailleurs, un peu comme pour ce blog, mais c'était au XXème siècle, avec la technologie de l'époque, des ciseaux et de la colle...
Pour cette photo, j'avais écrit ça...




Si on continue à insister
 De s'embrasser ainsi
Sans se presser
Sans se broncher
Mais en se pressant
Pt'être bien si ça se trouve
A force de s'dépenser
Sans compter
Qu'on aura cahin-caha
Tant bien que mal
Couci-couça
Tant va la cruche à l'eau
Un petit babiroussa

Dans certains romans, la dernière phrase

claque comme le bouquet d'une apothéose. C'est le cas ici, avec l'histoire de ce gosse malmené, qui sonne si vrai qu'on se demande si ce n'est pas l'enfance véridique et autobio de l'auteur. Mais on se dit que non, pas Claude PONTI, c'est pas possible... Né en 1948 à Lunéville, il a tout de même bien pu s'inspirer de son expérience personnelle pour tisser cette fiction qui parle d'un village dans les affres de l'après-guerre mal digérée. On parle peu de son oeuvre pour adultes sur internet.
Roman paru en 1995.
Wiki en cliquant sur le titre.

samedi 9 janvier 2010

François AUGIERAS

  
 avait huit ans quand il a quitté Paris avec sa mère, pour s'installer à Périgueux, en 1933.




















Un récit autobiographique et sulfureux au coeur du Périgord noir...






















En cliquant sur le titre, un petit article littéraire canadien sur Augiéras. 



Amphitryon












Eté voir ça. Superbe. Le texte intégral de Molière, percutant.
Sans cliquer sur le titre, vous n'arriverez à rien...

Triptyque de la sculpture rouillée















Jour de grand froid.














Vais choper la phtysie des sous-bois.















Fera rigoler les copains.

BANKSY


















Mon préféré